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18 août 2010

Star Trek The Next Generation, saison 5


Difficile de ne pas répéter ce que j'ai déjà écrit pour les saisons précédentes, particulièrement pour la troisième et la quatrième, tant la qualité de la série et le niveau de la plupart des épisodes restent élevés. Et si nous restons bien dans l'univers Star Trek, cette petite soeur qu'est TNG ne doit désormais plus grand chose à la série originale, si ce n'est bien évidemment son univers immense.

Le cliffhanger final de la saison 4 (Redemption I, s. 4 ép. 26) trouve sa conclusion avec Redemption II (ép.1), où le complot romulien visant à profiter de la fragilité du pouvoir klingon à la limite de la guerre civile se confirme et devient plus pressant. Sans tout dévoiler, l'épisode nous renvoie également à des événements alter-temporels survenus lors de la saison 3 (Yesterday's Entreprise, s.3 ép. 15). Excellent double épisode au demeurant, en partie grâce à la meilleure connaissance des us et coutumes klingonnes que donne cette épisode, il est cependant largement supplanté par l'exceptionnel (au niveau d'un Best Of Both Worlds, s.3 ép. 26 et s.4 ép. 1) double épisode Reunification (ép. 7 et 8), exceptionnel à plus d'un titre. Tout d'abord, son lieu d'action est essentiellement romulien (alors que les vaisseaux sont connus, Romulus est elle une quasi énigme pour nous spectateur). Ensuite, la présence de Spock en fait forcément quelque chose d'un peu spécial. Si ST-TNG n'a jamais spécialement cité son illustre ainée, c'est la première fois que la filiation se fait à l'écran. De plus, du point de vue de la mythologie trekienne, les conséquences de ce qui se déroule et se trame dans ce double épisode vont aller jusqu'au récent Star Trek de JJ Abrams. Une telle cohérence impose le respect. Enfin, cet épisode nous dépeint la société romulienne et nous démontre sa complexité, loin de l'image véhiculée jusque là de conquérants insatiables, intrigants et sournois.

L'autre épisode absolument incontournable met en scène les borgs (I, Borg, ép. 23). Ou devrais-je dire un borg, échoué sur une planète, que l'équipage récupère pour études. Ce borg, au contact de l'Enterprise (rappelons que les borgs ne sont rien seuls et que la notion d'individu ne veut rien dire, seul compte le Collectif), va découvrir justement la notion d'individu, au contact entre autre de Geordi et de Data. Prévoyant tout d'abord de l'utiliser en vue d'infliger un coup fatal au Collectif, menaçant toujours plus l'intégrité des quadrants alpha et beta (1 quadrant est un secteur de la galaxie), vivre au contact de ce borg s'initiant peu à peu au jeu de l'individualité va peu à peu poser des problèmes d'éthique.

Dans cette antépénultième saison de ST-TNG, on retrouvera également quelques seconds rôles récurrents comme l'enseigne bajorane Ro Laren, Guinan jouée par Wooppi Goldberg, O'Brien au téléporteur, quelques apparitions de Wesley Crusher ou la toujours flamboyante Lwaxana Troi. On trouve aussi quelques guest star comme la jolie Ashley Judd (vue dans Heat ou le Collectionneur) dans une version d'Invasion of the Bosysnatchers (The Game, ép. 6) et surtout la bombe Famke Janssen (Goldeneye, Jean Grey dans X-Men ou plus récemment dans Nip/Tuck saison 2), promise au mariage forcé pour question de paix (The Perfect Mate, ép. 21). Seul Q n'apparaît jamais dans cette saison, alors que toutes les autres ont au moins une fois leur Qpisode.

Coté créatures étranges, confrontations culturelles, dilemmes éthiques et même amoureux (The Outcast, ép. 17, qui évoque avec finesse, car nous ne sommes qu'en 92, l'homosexualité), cette saison est ainsi riche en aventures variées et grisantes. Rares sont les épisodes vraiment ennuyeux (il y en a surement un ou deux, mais j'ai omis de les noter) et l'épisode final (Time's Arrow, ép. 26), dont la conclusion ouvre la sixième saison, est lui trekien en diable : découverte du cadavre (en tout cas sa tête) de Data, déphasage de l'espace, retour vers le XIXème siècle en compagnie de Mark Twain (Jerry Hardin, inoubliable Gorge Profonde dans X-Files, est plus vrai que nature), complot extraterrestre et une Guinan qui en sait bien plus que ce qu'elle veut bien en dire...

A très vite pour la sixième. Live long and prosper, to all !

10 janv. 2010

Star Trek The Next Generation, saison 4


La saison 4 de ST-TNG s'ouvre sur la conclusion (The Best of Both Worlds II, ép. 1) du terrible cliffhanger (le premier de la série, je le rappelle) du dernier épisode de la 3ème saison, où Picard, désormais assimilé et se présentant comme Locutus of the Borg, est à deux doigts de permettre aux Borgs d'assimiler l'humanité.

Après ces événements, l'équipage s'offre une pause famille (Family, ép. 2), où l'on rencontre pour la première fois les parents adoptifs de Worf et, à croire que les questions familiales de l'équipage taraudaient les scénaristes, s'en suit également dès l'épisode suivant (Brothers, ép. 3) pour Data des retrouvailles familiales, plus mouvementées cependant. Enfin, pour la famille Crusher, le temps de la séparation est arrivé et Wesley entre (certains ajouteraient enfin !, ce personnage étant plutôt mal aimé de par sa tête de premier de la classe, il est à mes yeux plus attachant et pas si horripilant que ça) à Starfleet Academy (Remeber Me, ép. 5).

Les questions familiales vont encore se poursuivre pour les deux épisodes suivants, où l'on rencontrera (Heritage, ép. 6) la soeur de Tasha Yar (personnage attachant de la première saison) et où Worf va se découvrir père (Reunion, ép. 7). Dans cette épisode apparaît pour la seconde et dernière fois le personnage de K'Ehleyr, mi-klingonne mi-humaine, grand amour de Worf, personnalité flamboyante, passionnée et indépendante, l'un des personnages secondaires les plus intéressants de ces 4 premières saisons.

Une fois n'est pas coutume, cette saison offre son lot de questionnements autour des premiers contacts (First Contact, ép. 15 ou même Galaxy's Child, ép. 16), de paradoxes temporels (Future Imperfect, ép. 8) et de mystères galactiques (Night Terrors, ép. 17). Le personnage de l'androïde Data permet également aux scénaristes quelques épisodes décalés (Data's Day, ép. 11, et In Theory, ép. 25, où Data essaye de découvrir l'amour), de même que les déormais traditionnelles apparitions de Lwaxana Troi (Half a Life, ép. 22, épisode qui offre également une profondeur au personnage et de beaux moments d'émotion) et de Q (Qpid, ép. 20, occasion également de revoir Vash, rare et délicieuse conquète de Picard, rencontrée lors de la précédente saison dans l'épisode Captain's Holiday, S3 ép. 19). A noter la petite référence à 2001 : A Space Odyssey de Kubrick dans l'épisode To The Nth Degree, ép. 19 (deuxième épisode de la série à mettre en lumière le personnage de Reginald Barclay, voir saison 3 ép. 21, personnage qui prendra son importance dans la série Star Trek : Voyager).

Il me semble que le duo Berman-Piller qui a pris les rennes au cours de la 3ème saison teste et introduit quelques éléments de la future (à l'époque) troisième série Deep Space Nine (développée en 1991, elle débutera en 1993, nous sommes encore qu'en 1990 au moment de la 4ème saison de ST-TNG), en donnant plus d'importance à Miles O'Brien (qui sera un des personnages principaux de cette troisième série), en le faisant se marier et en introduisant pour la première fois les Trills dans The Host, ép. 23 (l'un des personnage principal de ST-DS9 est trill). Le fils de Worf, Alexander, sera également l'un des personnages récurrent de ST-DS9.

Excellente au deumeurant, la quatrième saison marque définitivement l'entrée de Star Trek dans les séries modernes (décalages, humour, récurrences d'éléments passés, évolution des personnages, et même un baiser entre deux femmes...) et donne une continuité à sa propre mythologie définitivement grisante et addictive. Visuellement, la série s'affine toujours plus, offrant de belles séquences spatiales, de moins en moins répétitives à la différence des deux premières saisons, et des maquillages toujours plus réalistes. Ajoutez-y enfin pour relever le tout, en fin de saison, un complot romulien insidueux et vous aurez une saison de grande qualité. Ce complot prend sa source dans l'épisode The Mind's Eye, ép. 24, sorte de candidat mandchou plutôt efficace, dont les enjeux apparaitront clairement dans l'épisode final de cette saison (Redemption I, ép. 26), qui saura offrir un long panorama des us et coutumes klingonnes (l'essentiel de l'intrigue se déroulant sur Qo'noS, planète mère des Klingons) et surtout, dans ses dernières secondes, une drôle de surprise.

(pour retrouver mes comentaires sur les précédentes saisons, il suffit désormais de cliquer sur le libéllé tng, pour The Next Generation)

11 nov. 2009

Star Trek The Next Generation - Saison 3

La troisième saison de ST-TNG est le véritable tournant, à tous points de vue, de la série. Il faut tout d'abord savoir qu'elle sera la dernière saison chaperonnée, du moins en partie, par le créateur de l'univers Star Trek, Gene Rodenberry. En effet, sa santé autant physique que psychologique va considérablement décliner en 1990 et il va ainsi donner les pleins pouvoirs sur la série au duo Michael Piller et Rick Berman au cours de la saison 3.

Ainsi, si les 12 premiers épisodes sont d'une bonne mais tout à fait classique facture trekienne, la série effectue, sous l'impulsion du duo précédement cité et de scénaristes tel Ronald D. Moore (re-créateur, 10 ans plus tard, de Battlestar Galactica), un bon qualitatif frappant dès le Q-épisode (Déja Q, ép. 13, il y a au moins un épisode par saison qui voit l'intrusion du personnage de Q). S'en suit un enchainement d'épisodes de haute volée, avec force paradoxes temporels (Yesterday's Entreprise, ép. 15), questions de conscience, même un épisode-procés où l'Holodeck prend comme rarement une importance capitale (A Matter of Perspective, ép. 14) mais aussi un épisode qui s'intéresse à un "sous-fifre" (Hollow Pursuits, ép. 21) qui devient le temps d'un épisode le personnage principal, grande première dans Star Trek, ou encore un autre où l'on découvre mieux les Ferengi (Ménage a Troi, ép. 24) et où la présence de Lwaxana Troi, mère de Deanna, offre (comme souvent) des moments délicieusement drôles. A noter aussi, l'épisode Sarek (ép. 23), où le père de Spock, à la santé chancelante, effectue son ultime mission diplomatique et où un mind meld entre lui et Picard va lui permettre d'exprimer, dans une scène vibrante, l'amour qu'il porte à Spock et qu'il n'a jamais pu s'autoriser à dire à cause de l'enfouissement des émotions innérent à tout vulcain.

Enfin, pour la première fois dans une série Star Trek, les spectateurs vont vivre un cliffhanger lors du dernier épisode de la saison. Le cliffhanger est ce procédé qui en fin de saison, permet de tenir en haleine le spectateur jusqu'à la saison suivante par une fin à suivre, et un suspens insoutenable. Avec The Best of Both Worlds Part.1 (ép. 26), on nous donne tout bonnement l'un des tous meilleurs épisodes de cette série, qui voit à la fois la menace Borg (voir saison 2) se préciser, les rôles se confirmer (Riker devient plus qu'un premier officier) et un certain Picard être plus que marqué par ce qui va se dérouler dans cette épisode. Il faut savoir d'ailleurs que ce double épisode va avoir ensuite son importance pour la suite de la série.

Question personnages, cette troisième saison marque le retour définitif (et sans transition aucune avec sa remplaçante de la seconde saison) du docteur Crusher, l'évolution de son fils Wesley qui devient un membre à part entière de l'équipage (et qui est, définitivement, sacrément moins tête à claque que dans mon souvenir) avec un grade d'enseigne (Ménage à Troi) et non plus un aspirant, un Data qui va rire (merveilleuse fin de Déjà Q). On y voit aussi plus régulièrement Miles O'Brien (qui sera l'un des personnages principaux de Deep Space 9) et les apparitions de Guinan (jouée par Whoopi Goldberg) font toujours mouche. Les amours y sont toujours rares et la seule idylle (William Riker et Deanna Troi) un peu plus "sérieuse" garde des contours plus que flous.

Visuellement, les CGI s'affinent et les séquences de transition se font moins répétitives. Certains matte paintings sont d'une beauté à couper le souffle, comme par exemple dans le dernier épisode de la saison, où l'équipe de reconnaissance est envoyé sur une planète dont les Borgs viennent de détruire la capitale : le paysage de désolation est visuellement très impressionnant.

Il y aura tout bonnement un avant et un après 3ème saison. Gene Rodenberry ne verra ainsi jamais la suite et les trois autres séries issues de l'univers qu'il a créé. Il a en revanche eu le nez particulièrement creu, en confiant à Berman et Piller la suite des opérations car ils vont, à partir de maintenant, emmener les séries Star Trek where no man has gone before...

(pour retrouver mes comentaires sur les précédentes saisons, il suffit désormais de cliquer sur le libéllé tng, pour The Next Generation)

6 août 2009

Star Trek - The Next Generation Saison 2

Une deuxième saison est un exercice parfois (souvent ?) périlleux, un peu comme un deuxième album d'un groupe dont le premier opus annonçait de glorieux lendemains musicaux.
Mais ceci n'est valable que pour les critiques rock et les séries post 2000's. Depuis 24, et plus encore avec les séries de JJ Abrams (Alias et Lost en tête), il faut commencer fort et aller dans un toujours plus, quitte à perdre tout intérêt la première saison écoulée façon Prison Break. En ce sens, beaucoup de nos séries actuelles, et malgré leurs grandes qualités, ressemblent à nos sociétés hyperconsommatrices, ne supportant pas une quelconque mise en place en douceur, ou un brin d'attente. Dans le contexte actuel, une série comme X-Files n'aurait pas tenue deux saisons.
La grande différence (était-ce aussi leur force) des séries avant l'an 2000 est le temps qu'elles avaient et qu'elles prenaient pour poser leur univers, leurs personnages, développer leusr thématiques et s'installer chez le téléspectateur. Toutes n'ont certes pas eu ce temps...

Mais ce n'est pas le cas de ST-TNG, et la deuxième saison est là pour nous le prouver. Elle s'inscrit clairement dans la veine et la dynamique de la première saison. La réorganisation de l'équipage est confirmée et pour cette saison (et uniquement cette saison), le Dr Crusher laisse sa place au Dr Pulaski, sorte de pendant féminin de McCoy de la série originale, qui va nouer une relation assez intéressante, dans plusieurs épisodes, avec Data. Celui-ci est d'ailleurs le personnage central d'un certain nombre d'épisodes, sa nature d'androïde étant source assez facilement de nombreux développements scénaristiques. L'un des plus notables (The Measure of a Man - épîsode 9) nous rejoue ainsi le procés de Valladolid : machine ou être vivant ?

Le sommet de cette saison est sans conteste Q Who ? (épisode 16), qui, au delà de la présence du meilleur guest de la série en la personne de Q, nous fait rencontrer pour la première fois, last but not least, les grands méchants (les meilleurs de tout Star Trek peut-être) de la série : les Borgs.

Tout comme dans la première saison, pas d'épisodes doubles ni de cliffhanger, mais à l'inverse dee la série originale, une volonté de continuité entre les saisons (d'anciens événements y sont ainsi régulièrement évoqué, chose inconnue ou presque dans la série originale). Ce qui va aussi provoquer la vraie tâche de cette deuxième saison : son épisode final (Shades of Gray - épisode 22). Sous prétexte d'un Riker à l'orée de son ultime voyage, cet épisode n'est qu'une compilation de séquences d'épisodes des deux premières saisons mettant en scène l'officier en second de l'USS-Enterprise 1701-D. Cet épisode montre surtout des scénaristes trop pressés d'aller en vacances, à moins que les Borgs n'aient bouffé tout le budget de fin de saison. C'est toujours décevant de finir une saison sur une telle faute de goût, mais l'avenir va nous montrer que c'est peut-être bien la dernière...

(à très vite pour la troisième, et pour la première, c'est ici...)

21 juil. 2009

Star Trek - The Next Generation Saison 1


Remettre en route une série mythique près de 20 ans après (nous sommes en 1987), alors même que celle-ci est poursuivi par une saga cinématographique aux succés et aux qualités variables, était un pari plutôt osé, surtout que les personnages de Kirk, Spock et consorts sont télévisuellement mythiques. Mais il semble que Gene Rodenberry, créateur de l'univers, avait plus d'un tour dans son sac.

Située près de 100 ans après la série originale, cette série va donc conter les aventures de l'équipage du vaisseau Entreprise, quatrième du nom (NCC 1701-D). Et dès le pilote nous changeons presque d'univers. D'un trio (Spock, Kirk, McCoy) quasi immuable, l'on passe à un équipage aux personnalités plus denses et, à coté du Capitaine Picard, d'autres personnages deviennent d'autant de personnages principaux, sans pour autant déroger au sacro-saint esprit d'équipage, car aussi héroïques que soient les actions des personnages, l'intérêt de l'équipage, du vaisseau et du respect de la Directive Première (l'interdiction d'ingérence dans les affaires des civilisations rencontrées) passent avant tout. Plutôt que de singer l'esprit et les rapports de la série originale, nous voilà donc avec une série vraiment originale qui va gagner rapidement son statut de pierre angulaire de l'univers Star Trek, au même titre que la série originale.

Visuellement parlant, la série vieillit bien et les CGI vont en s'améliorant. Le générique est visuellement très beau et nous fait survoler notre système solaire et le thème de la série entre en tête dès la première écoute. La première saison est scénaristiquement bonne, même si certains épisodes semblent (mais avec une certaine finesse) parfois être des redites de la série originale, cela semble plutôt évident, compte-tenue de la présence dans les scénaristes de vétérans (D.C. Fontana en tête) de la série originale (l'épisode 6, Where No One Has Gone Before, fait directement référence au troisième épisode de la première saisons de la série originale Where No Man Has Gone Before). Mais de nouveux scénaristes arrivent aussi, comme Tracy Tormé (qui créera quelques années plus tard Sliders, bonne série au deumeurant, mais à la dernière saison un peu ratée) et un solide réalisateur télé comme Rob Bowman (qui rejoindra X-Files quelques années plus tard pour en devenir également l'un des piliers). Déjà, des épisodes font mouche, entre autre dès que le personnage de Q (un extraterrestre multidimensionnel un peu barré) apparaît (dès le pilote d'ailleurs, et dans le 10ème épisode, Hide and Q) mais aussi un épisode où Data (excellent personnage au deumeurant, très bien écrit et interprété au poil par Brent Spiner) découvre son "frère" (Datalore, épisode 13) ou encore comment ne pas évoquer la mort d'un personnage principal (Tasha Yar, la responsable de la sécurité) avant même la fin de la saison (Skin of Evil, épisode 23). L'enterrement de ce personnage est par ailleurs un moment particulièrement émouvant. Cependant, les trois derniers épisodes sont plus quelconques et, s'ils ouvrent parfois des pistes (une conspiration au sein de la Fédération des Planètes Unies), dont je ne sais pas encore si elles vont êtres suivis par la suite, nous nous retrouvons un peu dans le même état d'esprit que la série original, quand les cliffhanger (fin de saison ouverte) n'existaient pas encore. Le dernier épisode est d'ailleurs loin d'être une réussite, malgré la présence des Romuliens et d'étranges disparitions d'avant-postes. Se greffe dessus des humains du 21ème siècle dont on ne voit guère l'intérêt de la présence dans cette épisode. Si je ne m'abuse, il faudra attendre la troisième saison pour voir arriver une fin de saison se terminant par un "à suivre".

Malgré ces petits bémols, la qualité est là, sans aucun doute. J'attends avec impatience la prochaine apparition de Q, et je vous donne rendez-vous pour la deuxième saison, que je viens d'entamer, dans quelques semaines. D'ici là, longue vie et prospérité...